Découvrir, apprendre, pratiquer, progresser, transmettre.

Parcours et rencontres : cette catégorie d'articles propose des récits autour d'un personnage particulier de nos musiques acoustiques, mais aussi des rencontres qui ont marqué, influencé sa vie, faisant de lui ou elle ce qu'il ou elle est aujourd'hui. Ou comment (re)découvrir sous un jour particulier des personnalités régulièrement croisées.

Benoit Dupeux, ingénieur luthier ou luthier ingénieux ?

02-07-2023

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Benoît Dupeux et ses formes pour luthiers.
 Benoît Dupeux et ses formes pour luthiers. 

C'est lors de la rencontre Bluegrass en Morvan 2023 que j'ai retrouvé Benoît Dupeux, que je n'avais pas croisé depuis plusieurs années. Celles-ci ont visiblement été fructueuses, celles à venir promettent d'être intéressantes.

 

L'homme est terriblement enthousiaste et a (vraiment) beaucoup à dire. On va donc beaucoup lui laisser la parole dans cet article.

Benoît est parvenu à son activité actuelle par ses deux activités favorites : la pratique musicale, principalement au violon), et son métier d'ingénieur en conception de produits et design industriel.

Benoît : "J'ai d'buté le violon vers l'âge de 4-5 ans et, comme pour beaucoup d'enfants de cet âge, ce n'était pas vraiment mon choix au départ, mais celui de mes parents. Ce n'est que plus tard que j'ai réalisé la chance que j'avais et le potentiel de cet instrument. Il faut dire que l'enseignement du violon en France est très particulier : on y retrouve à la puissance dix les pires travers de l'enseignement de la musique en France : il faut que ça soit le plus compliqué possible et que ça fasse bien mal !

"On doit subir des années de solfège bien rébarbatif qui nous font sentir bien minable, pour un jour hypothétiquement pouvoir se faire plaisir. Quelle arnaque ! Je me rappelle de mes tous premiers contacts avec le monde musical, au conservatoire de Grenoble : un bâtiment en béton austère avec un grand hall dans lequel les élèves devaient s'aligner par classes, sans qu'une oreille ne dépasse. Le concierge donnait un grand coup de sifflet et on devait s'engouffrer silencieusement dans le grand escalier en colimaçon pour rejoindre nos salles de classe. Bien loin de notions de plaisir et de partage qui sont pourtant les fondements de l'épanouissement, notamment musical. Pas étonnant qu'une immense majorité de jeunes abandonnent la musique lors de l'arrivé au lycée. Plus assez de temps à y consacrer. Interruption devenant souvent définitive s'ils n'ont pas pu atteindre le " déclic" qui leur fait réaliser qu'ils ont la capacité de s'épanouir musicalement par eux même, avec la musique qu'ils aiment, et la partager avec d'autres.

J'ai eu la chance d'avoir un gros électrochoc à l'âge de 15 ans, et ce fut très instructif : à l'époque je pensais avoir un assez bon niveau instrumental. En fait, j'étais un petit singe savant qui savait jouer quelques standards classiques. Mes proches et mes professeurs étaient fiers de moi, ils avaient réussi à me persuader que j'étais un bon violoniste. Et puis j'ai débarqué en Pennsylvanie pour un séjour linguistique d'un mois dans une famille de fermiers dont le fils jouait aussi du violon...enfin du fiddle. J'étais tout fier de constater que ma technique instrumentale était très supérieure à la sienne.

Un jour, il me proposa de venir assister à son cours de violon. Son professeur, enchanté d'accueillir un petit virtuose européen me demanda de jouer quelques morceaux devant les autres élèves. Je m'appliquai à jouer bien pompeusement, comme on me l'avait appris, pour impressionner mon petit monde, à grand renfort de vibrati et de démanchés acrobatiques. Je reçus moult compliments, puis le professeur finit par dire " Allez les gars, on va commencer le cours. Alors vous faites comme d'habitude, vous me suivez" . Il balança trois " potatoes" et c'était parti. Il jouait un vieux morceau d'Old Time qu'aucun d'entre nous ne connaissait. Il répéta plusieurs fois le refrain puis fit signe à chaque élève tour à tour d'improviser dessus alors qu'il accompagnait. Je ne comprenais rien à ce qui se passait. Quand arriva mon tour, je fus incapable de sortir le moindre son, je ne savais pas ce que j'étais sensé jouer, on n'avait même pas de partition !

Ce jour là, je compris que j'étais peut-être un bon instrumentiste (quoi qu'en fait pas tant que ça !) mais je n'étais absolument pas un musicien ! De retour en France, je me mis à jouer dans un groupe avec des copains de mon village. On réinterprétait des trucs qu'on aimait, de la variétoche de jeunes, Michel Berger, Goldman, les Beatles,...

Et là c'était parti, je savais que je pourrais jouer de la musique toute ma vie, en autonomie et suivre mon propre parcours.

Bien plus tard, vers 2011, j'ai commencé à fréquenter le festival

Bluegrass In La Roche et ça a été aussi un gros tournant. J'ai dé©couvert l'émulation incroyable qu'il y avait autour de la musique folk en France, notamment sous l'impulsion de personnes comme Pierre Bastide et Christopher Howard-Williams, et j'ai enfin pu suivre des cours par de vrais fiddlers de très haut niveau comme Raphaël Maillet, Amanda Kerr et bien sûr Coleman Smith."

Voilà pour la pratique musicale.

Formes de violons pour luthiers. - Jam Hall
Formes de violons pour luthiers.
Forme de violon en utilisation. - Jam Hall
Forme de violon en utilisation.
Outils informatiques et numériques pour ingénieur luthier. - Jam Hall
Outils informatiques et numériques pour ingénieur luthier.
 


 

Benoît : " Côté technologie, je me suis retrouvé à l'appliquer au violon pour une raison malheureusement universelle : le violon est un instrument totalement trusté par le milieu de la musique classique, je pourrait en parler pendant des heures tellement ça m'indigne. Même Wikipédia le décrit comme un " instrument du quatuor " destiné à la musique classique" .

Pourtant, le violon est issu du rebec, instrument totalement populaire. Il a été adapté par Andrea Amati au XVIème siécle pour la musique baroque. Ce n'est que par la suite qu'il a été récupéré par les grands orchestres classiques lourdement financés par la noblesse et la royauté. On l'associe désormais toujours à cette pratique classique, mais je crois pouvoir affirmer sans me tromper qu'au cours de l'histoire, il y a eu beaucoup plus de violonistes dédiés à la musique populaire et traditionnelle qu'aux musiques savantes.

C'est tout ce pan du répertoire traditionnel qui me fascine aujourd'hui. Chez nos collègues américains, irlandais, écossais ou canadiens, cette musique traditionnelle est encensée et glorifiée mais en France, on a un gros problème avec ça. Il y a eu comme un génocide de nos musiques traditionnelles. Alors que tous nos bals de campagne n'existaient qu'à travers les violoneux entre le XVIème et le XIXème siècle, aujourd'hui, que reste-t-il de cet immense répertoire ? Quelques vagues traces. Quelques groupes folkloriques déguisés pour amuser les touristes. Combien d'entre nous sommes capables de jouer au pied levé le moindre morceau trad français de cette époque ?

Sous l'impulsion de cette dictature culturelle de la musique classique, le violon a été physiquement défiguré. Je pèse mes mots, c'est très factuel : par exemple, au cours du XIXème, la quasi totalité des premiers violons crémonais (tous les Stradivarius et Guarnerius notamment) ont vu leur manche baroque coupé et remplacé par un manche " moderne" , beaucoup mieux adapté... à la musique classique ! Aujourd'hui, quand on joue du Bluegrass ou de n'importe quelle autre musique folk, on se rend vite compte que nos violons actuels ne sont pas du tout faits pour ça.

On se retrouve à devoir bricoler son instrument pour survivre : installer un cordier à 4 tendeurs ou des chevilles à réduction, une mentonnière plus haute et plus centrée, un accordeur électronique, un pickup, etc. Certaines modifications peuvent être très invasives, comme par exemple le fait de passer un violon de cordes synthétiques à des cordes acier impose de refaire à minima un chevalet et un sillet mais parfois même de changer l'angle d'enclavement du manche. Vous l'avez compris, c'est à travers ce genre d'interventions que je me suis progressivement initié à la lutherie, tout d'abord pour mon besoin personnel. Mais j'y ai tellement pris goût qu'en 2012 j'ai suivi une formation pour m'initier à la fabrication complète des violons par la méthode crémonaise.

Très vite, j'ai réalisé que le fait de maitriser des technologies modernes comme la CAO (Conception Assistée par Ordinateur), l'usinage à commande numérique ou la découpe laser était un atout incroyable. Je voyais des luthiers passer une semaine entière à fabriquer un nouveau moule de violon. Rien que le dessin du moule, au compas, est une opération complexe qui prend des heures. Alors quand ils me voient usiner un nouveau moule en 10 minutes sur ma fraiseuse, ils sont sidérés. C'est hilarant. Pour moi, qui ai pratiqué la CAO pendant vingt cinq ans dans le milieu industriel, c'est totalement naturel, autant que peut l'être le fait d'attraper un stylo et d'écrire pour n'importe qui d'entre nous.

J'ai créé la société " Violonier.com" en 2020 pour mettre mon savoir faire technologique au service de la lutherie. Au début je faisais pas mal d'accessoires, comme des cordiers en titane et des mentonnières sur mesure mais maintenant je fais aussi beaucoup de fabrication de moules et de gabarits pour les luthiers. J'adore ça, je passe des journées entières à étudier les modèles de Stradivari, à comprendre ses méthodes de tracé et à les reproduire en CAO. Au début de sa carrière, Stradivari utilisait les anciens standards d'Amati, puis il s'en est détaché progressivement pour aboutir à son style si particulier."

Benoît aime particulièrement ce qu'il appelle l'aménagement d'un violon en fiddle, pour que l'instrument soit vraiment adapté à la pratique folk. Aussi l'installation d'un pickup proprement intégré, avec le jack dans la mentonnière, des réglages et des petites réparation, le reméchage des archets, etc.

Il fait la fabrication de violons complets sur mesure, mais il faut un peu de patience car il peut difficilement en faire plus de deux ou trois par an.

"Contrairement à ce qu'on peut croire, ce n'était pas une démarche esthétique mais purement technique qui visait à améliorer le fonctionnement des instruments et pour moi c'est très important d'en comprendre les subtilités. A chaque fois c'est une véritable enquête de police. Par exemple, quand on compare son moule P et son moule PG, ils ont des dimensions quasiment identiques aussi bien sur la longueur que sur les trois largeurs, pourtant, le moule PG a une forme plus carrée qui augmente la surface des zones membranes, ce qui leur procure plus de mobilité donc plus de projection et d'harmoniques.

Quand on s'intéresse au travail de Guarneri " Del Gesu" , c'est encore plus étonnant : avec une approche beaucoup plus intuitive et débridée que son prédécesseur, il est arrivé à produire des modèles qui sonnaient encore mieux, notamment grâce à une partie centrale bien large, boostée par des ouïes très étirées qui donnent énormément de mobilité au chevalet et qui propulsent les vibrations vers les zones membranes avec une efficacité incomparable."

Nous avions un gros problème de vibration de la pique sur une contrebasse. Benoît a bien étudié le problème et trouvé une solution... ingénieuse :

Couronne d'éclisses terminée. - Jam Hall
Couronne d'éclisses terminée.
Ébauche de la table. - Jam Hall
Ébauche de la table.
Fond avant tablage. - Jam Hall
Fond avant tablage.
 

Benoît : "Moi qui ai passé ma vie à concevoir des produits, je m'émerveille chaque jour de découvrir à quel point le violon est un petit miracle. C'est un objet tellement abouti et parfait que la nature elle-même aurait pu le créer. Je crois qu'il n'existe aucun autre instrument de musique qui soit à la fois petit, intuitif, simple et capable de produire autant de volume sur une aussi grande tessiture.

Quand on s'intéresse à la physique du violon, on s'aperçoit que toutes ces qualités sont dues à un alignement de planètes improbable, une sorte de combinaison idéale de tous les paramètres. Par exemple, si le diapason (longueur de corde vibrante) était plus court, le son serait plus faible mais, s'il était plus grand, on ne pourrait pas parcourir la quinte complète en posant simplement les doigts de la main gauche sans effort. S'il n'avait que 3 cordes il pourrait sonner plus fort mais aurait une tessitures trop limitée et s'il avait 5 cordes, la projection serait bridée par la masse de la corde supplémentaire sur le chevalet (comportement que l'on constate sur les quintons - violons à 5 cordes). Si la longueur de sa caisse était plus courte ou plus longue, on ne pourrait pas accorder la table, le fond et le volume d'air sur les bonnes fréquences propres, ce qui produirait un son hétérogène. Et par un heureux hasard, cette longueur de caisse optimum pour l'acoustique permet aussi de tenir l'instrument confortablement sur l'épaule avec la main gauche pile à la bonne distance. Incroyable !

La lutherie du quatuor est un monde fascinant. Tout le monde se connait et il y a beaucoup d'entraide et d'échange, y compris à l'international. C'est assez sidérant quand on vient du monde industriel où chaque entreprise garde jalousement ses secrets et son savoir faire. Je ne me considère pas comme un " vrai" luthier car je n'ai pas fait d'école de lutherie, mais je m'astreins quand même à fabriquer 2 ou 3 violons par an pour comprendre précisément les problèmes techniques qui se posent et la façon de les résoudre avec les technologies que je maitrise.

D'un autre côté il y a beaucoup de parcours atypiques chez les luthiers. Tous n'ont pas fait Mirecourt ou Mittenwald, il y a pas mal d'extra terrestres comme moi et cette diversité apporte beaucoup d'émulation.

J'ai eu la chance de croiser des luthiers incroyables qui ont fortement influencé mon parcours, comme par exemple Paul Noulet qui a été mon tout premier formateur et que je continue à côtoyer régulièrement. En plus d'être une des grosses pointures de la lutherie en France, il est aussi très actif et organise par exemple des workshops auxquels participent des luthiers du monde entier ainsi que des scientifiques. On y échange sur les techniques de conception, de fabrication, on procède à des mesures acoustiques, à des écoutes en aveugle, avec pour but d'apporter un peu de rationalité et d'objectivité dans nos pratiques.

Mais il y a aussi beaucoup à faire pour rapprocher les violonistes amateurs du monde de la lutherie : la plupart des luthiers renommés ne s'intéressent qu'aux violonistes professionnels prêts à mettre dix mille euros dans un instrument entièrement fabriqué à la main. Du coup les violonistes amateurs ou éloignés du monde classique ont souvent peur de franchir la porte d'un atelier. Par dépit, ils se tournent vers les violons industriels d'Europe de l'Est ou vers les violons chinois aux vertus très aléatoires. Ce sont des alternatives valables mais qui ne répondent pas aux besoins spécifiques comme ceux de la musique folk.

Je pense que c'est un besoin qui mérite d'être adressé différemment. Mon crédo est d'aller vers la fabrication de violons sur mesures mais fabriqués par des moyens semi-industriels pour gagner du temps et baisser les coûts sans dégrader la qualité, un peu comme ce qui se fait pour les guitares. Quand on usine une table de violon en commande numérique, on économise presque une semaine de boulot, du coup on peut quand même passer une journée entière pour faire la mise à épaisseur finale à la main et à l'oreille et le résultat peut être exceptionnel.

Ce raisonnement est encore plus vrai pour les parties moins fonctionnelles de l'instrument comme la volute ou les coins qui sont très longs à fabriquer à la main mais n'ont pas vraiment de contribution acoustique directe. Un violon fait entièrement à la main représente 350 heures de boulot. Donc n'importe quel être humain normalement constitué peut difficilement en fabriquer plus de quatre ou cinq par an, ce qui fait que pour en vivre, il faut vendre ces instruments plus de dix mille euros pièce, il n'y a pas d'échappatoire.

Mais si on réduit le temps de fabrication par des technologies appropriées, en ne conservant que les opérations manuelles qui ont un impact direct sur le son, alors ont peut diviser ce prix au moins par deux. Ce n'est plus tout à fait le même métier mais ça peut faire le bonheur de pas mal de musiciens. Nous les Bluegrasseux, on n'a pas forcément envie de mettre 200 000 balles dans un Gagliano, d'autant plus qu'on n'osera jamais le sortir sur le camping d'un festival ou sur la terrasse d'un café quand il commence à pleuvoir ! Pourtant on a quand même besoin d'avoir de très bon violons qui sonnent bien.

Chez les bons fiddlers, le niveau technique est largement aussi élevé que chez les violonistes classiques, il ne faut pas se laisser tromper par les préjugés. Mais le besoin d'image lié à l'instrument n'est pas le même : personne ne payerait deux cent euros un billet pour aller voir Renaud Capuçon s'il ne jouait pas sur son Guarn, c'est normal, ça fait partie du spectacle.

Dans la musique folk, l'équation est différente. C'est une musique de paysan, donc on peut se permettre d'être un peu pouilleux, mais par contre la musique doit envoyer du lourd ! Pour nous, l'aspect technique compte plus que l'image. Et pour ça, avoir un instrument qui marche bien, ça change tout. D'ailleurs on mène tous une sorte de quette éternelle du bon instrument. On veut tous trouver ce compagnon idéal qu'on ressente comme un prolongement de notre corps et qui nous accompagne fidèlement dans toutes les péripéties de notre vie musicale. Essayer d'aider les musiciens dans cette quette est une lourde responsabilité mais c'est aussi tellement gratifiant ! "

Volute. - Jam Hall
Volute.
Travail des coins. - Jam Hall
Travail des coins.
Acoustique ou électrique, Benoît Dupeux fait aussi ce genre de chose. Ici une SG Custom. - Jam Hall
Acoustique ou électrique, Benoît Dupeux fait aussi ce genre de chose. Ici une SG Custom.
 

Article rédigé par Ti' Pierre

Le site violonier.com.

Sur la chaine Youtube Violonier, d'autres vidéos lutherie et instruments.

 

 

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